Chaque 14 juillet marque pour La Principauté des Baobabs un évènement important, celui de sa fête nationale. Il y a 2 ans, en 2023, la jeune micronation a vu le jour, au sud du Togo, entre les villes de Tsévié (Zio) et de Kévé (Avé). Deux ans plus tard, La Principauté des Baobabs a progressivement mis en place ses institutions, notamment son gouvernement, son parlement, ses diverses structures et est devenue un instrument au service de l’écologie et de l’agriculture bio. A l’occasion du 2e anniversaire de son existence, Son Altesse Max Carmel 1er, l’actuel Prince Régnant fait le bilan des activités pour ses sujets en insistant sur la protection des Baobabiens et la diplomatie notamment ses visites d’État dans d’autres micronations. Notamment le royaume de Zili au Cameroun, La Principauté de Rouet-Provence en Côte d’Azur française ou encore la visite au Grand-Duché de Flandrensis en Belgique. Il promet de joyeuse perspective notamment sa propre intronisation, l’adoption d’une constitution et des réformes d’ouverture et de modernité ainsi que le renforcement des pouvoirs du Premier Ministre de La Principauté, David Cudjoe Amekudzi. Il faut rappeler qu’il existe 400 micronations dans le monde dont une dizaine en Afrique. Vive La Principauté des, vive le Togo et suivez le discours du Prince Régnant. Et bonne fête aux Baobabiennes et Baobabiens. La teneur du discours !

LA PRINCIPAUTE DES BAOBABS
DISCOURS DE SON ALTESSE MAX CARMEL 1ER
A L’OCCASION DE LA FETE NATIONALE DU 14 JUILLET 2025
Baobabiennes et Baobabiens, mes chers compatriotes,
Demain, 14 juillet 2025, La Principauté des Baobabs fêtera le 2e anniversaire de son existence. A la veille de ce jour qui, je le souhaite sera inoubliable, et alors que vous êtes tous tournés vers l’avenir, je me permets de regarder en arrière. Car, il me paraît plus que judicieux, avec la même délectation qui m’a toujours caractérisé quand il s’agit d’admirer notre œuvre commune, de regarder derrière. Non pas par attachement à notre glorieux passé collectif, mais pour constater l’immense travail que nous avons, vous et moi, abattu ensemble.
Il y a deux ans, le 14 juillet 2023, je déclarais, reclus dans mon bureau, notre Discours Officiel de Fondation, DOF. Un an plus tard, en juillet 2024, nous avons lancé à proprement dit, ce rêve si doux, porté par l’enfance et l’illusion qui sont en chacun d’entre nous. Un an plus tard, les réalisations sont si nombreuses et si remarquables qu’on est en droit de se demander comment nous en sommes arrivés là, en si peu de temps. Je nous dis MERCI.
Baobabiennes, Baobabiens, mes chers compatriotes,
Au moment de m’adresser à vous, à l’occasion de notre fête nationale, j’ai une pieuse pensée pour les autorités de la Patrie-Mère, le Togo où est installée notre micronation. Je demande à Dieu de protéger les dirigeants de ce pays et de bénir ce grand et magnifique Etat. Mes pensées émues sont tournées vers les agents de forces de l’ordre qui, tout au long des 12 derniers mois, ont perdu la vie en voulant nous défendre. Je pense aussi, avec respect et émotion, aux victimes du terrorisme et j’apporte mon irréductible soutien au gouvernement togolais pour le combat qu’il livre à ces acteurs de la barbarie insoutenable et inhumaine.
Je saisis l’occasion, pour vous faire part de grands enjeux de notre micronation, au cours des mois et des années à venir, notamment les deux volets régaliens qui sont de mon ressort personnel et discrétionnaire. Il s’agit de la protection et donc de la défense des Baobabiens et de la diplomatie. Le gouvernement que vous m’avez permis de mettre en place, travaille d’arrache-pied, à notre protection. La documentation d’état civil de La Principauté des Baobabs a beaucoup évolué, depuis que notre Ministre d’Etat est flanqué d’un Ministre délégué. Je peux donc vous assurer que la marche vers la modernité est entamée, résolument. D’ici une année, chaque Baobabienne, chaque Baobabien, aura son passeport. Je salue en cela la diligence de notre Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, Gautier Agbékodovi qui, avec Martialle Amenkey, la Directrice de notre communication, y ont travaillé avec ardeur et génie. En votre nom, je leur exprime toute ma reconnaissance.
J’ai été aussi impressionné par la minutieuse gestion qui a été faite de la crise de grippe aviaire qui a frappé brièvement le Togo voisin et a épargné, grâce aux dispositions prises par le gouvernement, La Principauté des Baobabs. Je salue la mobilisation et l’efficacité des autorités togolaises pour avoir contenu la pandémie et rends un vibrant hommage à notre, à votre Premier Ministre, David Cudjoe Amekudzi qui a contribué à nous épargner une maladie qui aurait ravagé notre cheptel de volailles. Néanmoins, La Principauté des Baobabs a fait face à une autre maladie aviaire aux sources inconnues, qui nous a fait perdre plusieurs dizaines de poulets. Nous avons d’ailleurs profité pour en manger quelques-uns. C’est ce qu’on appelle, saisir l’opportunité. Je veux faire confiance à notre exécutif pour maintenir le cap de sa détermination, quand il s’agit de nous protéger.
En ce qui concerne le 2e volet, j’ai eu l’honneur de vous représenter lors de trois grandes visites d’Etat. Il s’agit du royaume de Zili au Cameroun, dépendant de l’Etat Indépendant de NovaTroie, du 24 mai au 03 juin 2025, où j’ai été accueilli dans les rites authentiques africains et d’où je suis reparti avec un ensemble d’habillements qui constituera l’un des accoutrements officiels du Prince régnant. Un traité de coopération et de reconnaissance mutuelle a été signé à l’occasion, ainsi qu’un Accord cadre qui porte sur un géant projet agricole entre nos deux Etats. Je pense aussi, au chaleureux accueil de Pierre 1er, Prince de Rouet-Provence dont j’étais l’un des invités d’honneur, à l’occasion de la fête nationale de la magnifique Principauté qu’il préside, c’était le 14 juin dernier. La Principauté de Rouet-Provence invitera, pour sa fête nationale de juin 2026, notre Premier ministre pour une visite officielle. Enfin, j’exprime toute ma gratitude à Nicholas Van Flandrensis, le Duc du Grand-Duché de Flandrensis avec qui j’ai eu, à Bruxelles, le 21 juin dernier, un fructueux déjeuner de travail. Il m’a, à l’occasion, élevé au grade de Grande Croix de Flandrensis tout en apportant un soutien au projet de construction d’une école primaire pour La Principauté. Il doit contribuer personnellement à sa réalisation. A chacun de ces déplacements, ma fierté a été grande de vous représenter et de porter les flamboyantes couleurs de notre micronation. Je peux déjà vous rassurer de ce que j’entamerai, dès octobre 2025, une série de visites d’Etat. Je profiterai d’ailleurs, du sommet de l’Union micronationale d’Afrique de l’ouest (Umao) en République de Toubak installée à Abidjan, du 20 au 24 août, pour là encore, interrompre mes vacances et celle de plusieurs membres de notre gouvernement, pour un séjour typiquement africain dans la très accueillante station balnéaire d’Assini, à 1h de la capitale ivoirienne Abidjan. Je vous prie de porter ce périple dans vos prières.
Baobabiennes et Baobabiens,
Comme vous l’avez constaté, la modernisation de notre micronation est ma préoccupation principale. C’est pourquoi j’ai demandé, à Gildas Adoukonou, notre Secrétaire général, de procéder à des consultations générales sur La Principauté des Baobabs de demain, notamment en termes d’instruments juridiques aux fins de nous offrir une constitution. Cette loi fondamentale s’inspirera, je le souhaite, des grandeurs et pratiques de la culture africaine, tout en confortant le mécanisme démocratique qui porte La principauté des Baobabs. A la fin, nous aurons pour la génération à venir une loi fondamentale qui déterminera les défis et enjeux de demain. Cette constitution qui consacrera notre nature écologique, notre modèle agricole et notre stature catholique sera soumise à référendum. Le Secrétaire général de La Principauté des Baobabs y veillera.
Mais je voudrais déjà vous faire une annonce, celle de céder progressivement et au rythme qui conviendrait à la solidité de nos institutions, le pouvoir exécutif au Premier Ministre de notre Principauté. Dès lors, le chef du Conseil de Gouvernorat sera élu aux suffrages universels directs et passera, en discours-programme devant la Délégation Spéciale, notre parlement et le Sénat, réunis en Congrès. Je veux aussi vous annoncer que notre 3e année qui s’annonce aujourd’hui sera aussi celle de la stabilité. La première année a été celle de la Fondation, la seconde celle de l’élan et la troisième sera celle de la stabilisation de nos institutions et de notre micronation. C’est pourquoi j’ai demandé au Secrétaire à l’Economie et aux Finances, de prévoir dans la loi finances 2026 aussi bien l’organisation d’un référendum que l’intronisation d’un Prince. J’ai assumé avec bonheur la régence jusqu’au 13 juillet 2024. Je suis depuis, le Prince régnant. L’intronisation du règne marquera un nouveau départ et aura lieu en 2026.
Je finirai en vous annonçant deux importantes nouvelles. C’est la création, au cours de cette nouvelle année que nous entamons, de deux Duchés au Togo et au Bénin, avec à la tête de chacun, un Duc-Ministre. Je prendrais dans les prochaines heures, deux décrets pour leur création et deux autres pour matérialiser mon intention de faire du Révérend Père Corneille Gniwounon et du Baobabien Solim Andjo, deux Ducs-Ministres pour diriger ces morceaux de notre territoire qui contribueront à sa gloire et à son rayonnement. Je ferai, accompagné du Premier Ministre et du Ministre d’Etat, des visites sur les sites concernés.
Je prie, pour finir, le Tout-Puissant de protéger La Principauté des Baobabs, de protéger ses dirigeants, de protéger son peuple. De bénir le Togo, de bénir ses dirigeants, de bénir son peuple. Et je nous rappelle qu’avant d’être Baobabiens, nous sommes des Togolais, des africains, des européens et même des américains et fiers de l’être.
Que Dieu vous bénisse.
Vive l’Afrique
Vive le Togo
Vive La Principauté des Baobabs
Et que vive à jamais l’écologie et l’agriculture bio
JE VOUS REMERCIE !