La Principauté des Baobabs

La Principauté des Baobabs

14 JUILLET 2025 : Un discours de lumière pour une fête en silence à La Principauté des Baobabs

En ce 14 juillet 2025, un seul événement a marqué la fête nationale baobabienne ; Son Altesse Max Carmel Ier s’est adressé à ses compatriotes avec solennité et ferveur, dans un discours à mi-chemin entre hommage fondateur et projection institutionnelle. Deux ans après la création de la Principauté des Baobabs, le micro-État se révèle comme un laboratoire diplomatique, écologique et identitaire niché dans la préfecture de Zio au sud du Togo. Contre toute attente, c’est une célébration quasi muette cette année, aux antipodes des velléités festoyantes de cette micronation qui d’ordinaire, ne rate aucune occasion de faire la fête. Les raisons, après la synthèse du discours du prince régnant !

Lumière pleine sur les résultats

Son Eminence Max Carmel 1er revient sur les premières pierres posées depuis le Discours Officiel de Fondation du 14 juillet 2023. Un an après, l’utopie est devenue territoire symbolique, et les années ont vu naître une administration à part entière, une diplomatie active et une communauté citoyenne soudée. Max Carmel Ier célèbre la construction commune, et rend hommage aux hommes en uniforme dans le Togo voisin, qui ont payé de leur vie pour défendre l’ordre républicain de l’Etat matrice.

Régence, sécurité et modernisation

Le Prince régnant de la Baobabie détaille deux chantiers régaliens : la défense des Baobabiens -matérialisée par une modernisation de l’état civil, la promesse d’un passeport pour chaque citoyen- et la diplomatie. Trois visites d’État ont jalonné l’année, du Royaume de Zili au Cameroun au detour par la Belgique à la rencontre du Duc du Grand-Duché de Flandrensis, en passant par la Principauté de Rouet-Provence dans le sud de la France, scellant des partenariats stratégiques et culturels.

Vers une constitution baobabienne

C’est l’annonce phare du discours : un projet de loi fondamentale inspirée des valeurs africaines et des aspirations écologiques, agricoles et religieuses du territoire. Le texte, qui sera supervisé par le Secrétaire général, sera soumis à référendum en 2026. En parallèle, la transition progressive du pouvoir exécutif vers un Premier ministre élu qui va ouvrir la voie à une gouvernance stabilisée.

Expansion et noblesse territoriale

Autre tournant institutionnel : la création de deux Duchés au Togo et au Bénin, confiés à des figures religieuse et citoyenne, qui étendront symboliquement le territoire baobabien et affirmeront son rayonnement écologique et culturel. L’annonce d’un futur couronnement en 2026 scelle la maturité politique de l’État.

Une prière en guise d’union

Dans une dernière envolée, le souverain lie l’identité baobabienne aux racines togolaises, africaines, européennes et américaines. Une invitation à transcender les frontières, et à porter fièrement cette micronation aux grandes ambitions.

Un 14 juillet sans fête à la Baobabie, et pourquoi donc ?

Une fois n’est pas coutume, la Principauté des Baobabs se confond à la sobriété à l’occasion grandiose de la célébration de sa fête nationale. Et les raisons sont implacables. La cryptarchie togolaise est frappée en plein cœur par la triste et subite nouvelle de la mort d’un de ses hauts dignitaires. Le Conseiller d’Etat et journaliste au Togo voisin, Sam Djobo qui s’en est allé la veille du 14 juillet. Au banquet de la nation, le micro-Etat a préféré le drapeau en berne. Cette mauvaise nouvelle en ajoute aux facteurs défavorables à l’organisation du 14 juillet dans la micronation, parce qu’en réalité, depuis le 06 juin, des troubles sociopolitiques provoqués par des manifestations populaires ont créé un climat d’insécurité dans le pays hôte, ce qui n’est pas sans incidence sur la quiétude de la bulle étatique. En revanche, et comme à la Principauté des Baobabs, la lumière l’emporte toujours sur l’ombre, l’on préfère regarder le bon côté des choses, pour se dire que le budget n’ont investi dans les festivités servira à financer des projets de développement.

www.laprincipautedesbaobabs.com

 

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